J’ai besoin d’aide
Tu te poses des questions sur nos interventions? Comment on fonctionne? Qu’est-ce que tu dois faire pour obtenir un service? Nous t’offrons ici des outils, des pistes de solutions et des aperçus de ce que tu peux faire quand tu as besoin d’aide.
Nos services sont tous bilingues, gratuits et confidentiels. Ils sont également offerts par des professionnels diplômés en relation d’aide. Aucun bénévole n’est autorisé à faire des interventions au CCPSHRR.
Notre approche
Au CCPSHRR, nous souhaitons d’abord t’aider.
Mythes et réalités
Au CCPSHRR, nous souhaitons d’abord t’aider.
Autres ressources
Il se peut que ta situation de crise soit complexe ou regroupe plusieurs facteurs, comme un trouble de santé mentale, un problème de dépendance ou une situation d’abus. Ne t’inquiète pas, tu peux toujours nous appeler. En te parlant, nos intervenants pourront te proposer d’autres ressources s’ils croient que ce serait mieux pour ta situation.
Mais si tu souhaites t’informer sur ces autres ressources disponibles dans la région, on te suggère de consulter le bottin assisto.ca. Tu y retrouveras toutes les ressources des secteurs du communautaire, scolaire, municipal, politique, de la santé et des services sociaux ainsi que de l’économie sociale pour les villes des MRC du Haut-Richelieu et de Rouville ainsi que Chambly et Carignan.
Si tu n’es toujours pas certain de quels services consultés, appelle-nous. Nos intervenants connaissent ces ressources et pourront te référer au bon endroit.
J’ai besoin d’aide
Tu vis présentement une crise, ou du moins tu crois en vivre une. Tu cherches des moyens pour passer à travers ta crise, reprendre le contrôle sur ta vie, voir plus clair dans ta situation. Tu ne vas pas bien, tu sens que tu aurais besoin d’en parler. Tu veux obtenir de l’aide, mais tu ne sais pas par où commencer. Tu es à la bonne place.
Important : Tu n’as pas besoin d’avoir des idées suicidaires pour nous appeler, parce que nous sommes aussi un centre de crise.
Il y a plusieurs raisons pour nous appeler. Autant de raisons que de personnes qui nous appellent. Il n’y a pas de critère à respecter pour appeler au CCPSHRR. Tu n’as pas besoin de te justifier pour obtenir de l’aide. Seulement de composer le 450-348-6300 ou le 1-866-APPELLE (1-866-277-3553).
Pour mieux comprendre notre approche, connaître nos services et voir nos locaux, vas regarder nos capsules vidéos juste ici.
Faire un appel au CCPSHRR
– Peu importe l’heure, peu importe la journée, il y a quelqu’un pour te répondre.
Un lundi matin à 2h00. La veille de Noël. En pleines festivités de la St-Jean Baptiste.
– C’est simple et rapide. Tu composes un de nos numéros et ça sonne immédiatement. Tu ne seras pas rediriger vers un menu avec des chiffres à entrer pour parler à quelqu’un. La personne sera tout de suite à l’autre bout du fil.
– Lorsque tu appelles, c’est un intervenant qualifié qui te répond. Une personne en chair et en os qui a fait des études dans le domaine de la relation d’aide.
« Centre de crise et de prévention du suicide bonjour. »
– Comme tous les professionnels, il garde tes informations confidentielles. Il est possible qu’il discute de ta situation avec ses collègues pour obtenir leur avis, leur suggestions, et mieux t’aider.
– On t’accueille de façon personnalisée. En d’autres mots, nos intervenants te prennent comme tu es, avec ce que tu veux partager et ce que tu veux faire pour t’en sortir. Donc chaque appel est différent. Il n’y a pas de marche à suivre ou de bonnes réponses à donner. Ton appel, il sera pris au sérieux, avec empathie.
– Prend le temps qu’il te faut. Ce n’est facile de parler de ce qu’on ressent, de mettre des mots sur des émotions qu’on ne comprend peut-être pas.
– Nos intervenants sont là pour t’écouter sans te juger. Ils ont déjà entendu toute sorte de choses et sont préparés à recevoir tes émotions. Il n’y a pas de honte à partager ce que tu vis.
– Si l’intervenant détecte qu’il y a un danger immédiat pour toi, il essaie de t’aider à reprendre le contrôle, à calmer la crise suicidaire. Si ça ne fonctionne pas, il se peut qu’il te demande d’appeler les secours ou bien de les appeler pour toi. On ne laisse pas une personne vulnérable toute seule.
– Si tu appelles et que le CCPSHRR n’est pas le bon service pour ta situation, ce n’est pas grave. L’intervenant trouvera avec toi une meilleure ressource à contacter et te donnera les coordonnées.
– À la fin de ton appel, l’intervenant et toi mettez en place un filet de sécurité. Cela veut dire que vous regardez tes options pour la suite, qu’est-ce que tu peux faire si d’autres moments difficiles se présentent. À deux, vous identifiez des ressources et des personnes qui pourront t’aider advenant une autre crise.
On peut te référer vers d’autres ressources, comme des organismes ou des professionnels de la santé. On peut placer une relance téléphonique, donc on te rappellera dans les prochains jours pour savoir comment tu vas. On peut planifier avec toi ce que tu comptes faire pour le reste de la journée ou de la semaine. Tu n’es pas laissé à toi-même après ton appel.
Faire un appel au CCPSHRR
Peu importe l’heure, peu importe la journée, il y a quelqu’un pour te répondre.
Un lundi matin à 2h00. La veille de Noël. En pleines festivités de la St-Jean Baptiste.
C’est simple et rapide. Tu composes un de nos numéros et ça sonne immédiatement. Tu ne seras pas rediriger vers un menu avec des chiffres à entrer pour parler à quelqu’un. La personne sera tout de suite à l’autre bout du fil.
Lorsque tu appelles, c’est un intervenant qualifié qui te répond. Une personne en chair et en os qui a fait des études dans le domaine de la relation d’aide.
« Centre de crise et de prévention du suicide bonjour. »
Comme tous les professionnels, il garde tes informations confidentielles. Il est possible qu’il discute de ta situation avec ses collègues pour obtenir leur avis, leur suggestions, et mieux t’aider.
Suis-je en crise?
« Vous n’avez même pas idée de comment dix rencontres ont pu m’aider à reprendre ma vie en main et voir beaucoup plus loin et remettre toutes les sphères de ma vie en place, dans le positif. »
« Je suis de plus en plus outillée pour faire face à certains défis que la vie met sur ma route. »
« Le personnel du [Centre] est d’une grande qualité. Le soutien apporté, tant au téléphone qu’en hébergement, fût des plus utiles. Votre organisation est d’une grande utilité dans notre société. »
Je veux aider un proche
Définition du proche
Guide/marche à suivre pour demander de l’aide
Pour mieux comprendre notre approche, connaître nos services et voir nos locaux, vas regarder nos capsules vidéos juste ici.
Signes que votre proche ne va pas bien
*Les personnes en crise sont aussi bonnes pour cacher leur mal-être. Quelqu’un peut très bien dissimuler la plupart de ces signes, mais il y en aura sûrement un qui va se manifester. Il peut être difficile de repérer les signes, il ne fait pas non plus être trop dur envers soi-même.
Guide pour s’aider soi-même dans la situation d’un proche en crise
Texte pour enlever la responsabilité sur les proches, tout en leur mentionnant que leur aide peut être bénéfique.
J’ai perdu quelqu’un par suicide
Définition de la personne qui a perdu quelqu’un par suicide
Guide/marche à suivre pour demander de l’aide
Pour mieux comprendre notre approche, connaître nos services et voir nos locaux, vas regarder nos capsules vidéos juste ici.
« [Le groupe] me permet de rencontrer du monde qui a vécu la même chose que moi. [Ça] aide à parler d’un sujet tabou et libère nos émotions. »
« L’ouverture du groupe m’émeut. [C’est] la liberté de pouvoir tout dire et de tellement sentir que ça ne dérange pas et qu’on se comprend. »
« [Je recommande d’essayer le groupe, parce que] ces rencontres me permettent de parler des conséquences du suicide dans ma vie sans barrière et de me sentir comprise. »
Je suis un·e employeur·e
Définition de ce type de personne
Guide/marche à suivre pour demander de l’aide
Pour mieux comprendre notre approche, connaître nos services et voir nos locaux, vas regarder nos capsules vidéos juste ici.